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Colloque du 28.11.2017

Les pionnières du mouvement féminin (1850-1950)

L’association Femmes de double Culture a organisé le 28 novembre 2017, à l’Institut du monde arabe à Paris, un colloque autour de la littérature féminine du XIXe siècle, qui a eu pour titre : « Comment écrire l’Histoire de la femme arabe aujourd’hui ». 

L'association qui a été fondée en 2003, avec un objectif  celui de « sensibiliser les médias sur le rôle pionnier qu’a joué la femme dans un passé proche ».

L’association par ce colloque se réintroduit dans le monde culturel de ces femmes à travers leurs écrits, leurs articles de presse ainsi que l’écriture du Roman, en commençant par le commencement.

Les partipants de la première séance intitulée le rôle de la presse dans la diffusion de la littérature de la femme  sont: 

10 : 00 – 12 : 00 La Littérature Féminine renaît de ses cendres : 2008. Comment écrire l’Histoire de la Femme du XIX siècle aujourd’hui ?  Communication de M. Mohammad ABDELTAWAB, Professeur des universités à l’université de Zagazig – Caire – Egypte. « L’auto-libération de la femme dans l’œuvre d’Ahmad Faris al – Chidyaq, As-Sâq ‘la – alSâq », communication de M. Boutros HALLAQ, professeur de lettres et sciences humaines et agrégé d’arabe à l’université de la Sorbonne nouvelle Paris-III, a dirigé le Centre des études arabes de ParisIII. La tendance de la Rébellion dans les mouvements littéraires féminins, communication de Naïm TELHOUK, Rédacteur en chef de la revue « Affaires Culturelles », Ministère de la Culture – Liban. Poète et écrivain de plusieurs ouvrages. La princesse Omanaise Salima Bint Saïd, Pionnière de l’écriture féminine arabe en langue étrangère. Communication de M. Mojab Al-Zahrani, directeur général de l’Institut du Monde Arabe, Ex-Professeur des universités à l’université de Riyad, spécialiste de littérature comparée. L’écriture est-elle sexuée ? Communication d’Ezza Agha Malak, linguiste, écrivaine, légion d’honneur, militante en faveur des droits de la femme, la laïcité et de la francophonie.

Deuxième séance intitulée Les écrivaines arabes : début du mouvement féministe   

14 :30 – 16 :00 Journalistes et Ecrivaines dans la deuxième moitié du XIX siècle. Communication de Mme Ilham Kallab. Docteur en histoire de l’art et archéologie de la Sorbonne. Professeur à l’université libanaise et à l’université Saint Joseph à Beyrouth. A dirigé le Centre International des sciences de l’Homme de l’Unesco à Byblos – Liban. Analyse sémiotique de Ramza, la fille de harem, libre et entravée. Communication de Mme Carmen Boustani, franco/libanaise, Docteur d’Etat ès lettres de l’université Lyon 2. Diplômée en sémiolinguistique de la Sorbonne-Nouvelle. Elle est Professeure des universités à l’école doctorale université libanaise, Qu’est-t– il changé dans l’écriture de la femme ? Communication de M. Khaled ZIADEH, directeur du Centre Arabe pour les études et les recherches, Ex ambassadeur du Liban au Caire (2008-2016), ex-professeur de sociologie à l’université libanaise, Ecrivain de plusieurs ouvrages, conférencier.  

Troixième séance : L’impact de l’écriture féminine de l’époque sur la Question de la femme d'aujourd'hui

Table Ronde animée par Mme Fatima Khawaja, Ex-professeur de Langues et littératures et civilisation musulmanes. Dr. Amel Chaouati (Psychologue, psychothérapeute, écrivaine, fondatrice de l’association Le Cercle de des Amis d’Assia Djebar), Pr. Carmen Boustani et Pr. Ezza Agha Malak. Pr. Ilham Kallab (note citée en haut), Dr Nabil Naaman, docteur cardiologue, chroniqueur médical bilingue, français-arabe, cofondateur et directeur de publication et de rédaction de « Médicophonie », une revue de cardiologie, militant en faveur des droits de la femme, de la laïcité et de la francophonie, et Pr. Nadim Mourad, ex-professeur et ancien chef de département de langue et littérature française à l’université libanaise.

Un panel d’écrivaines a été cité, sous le titre « Les pionnières du roman arabe : Question de renaissance, question de tristesse », tel que, May Ziade, Bint al Chati, aicha Taymouria, Malak Hefni nasif, Labiba Hachem et Fawzia Fawaz, etc…

Des sujets tels que l’Education des filles, leurs formations à travers la culture masculine, l’infanticide des filles qui se transformait en infanticide du sexe féminin en général, l’esclavage par le harem, le désir, le plaisir, le corps en tant qu’objet sexuel, ont été évoqués.

Cette belle manifestation culturelle se clôture sur un débat vif, l’amour, le sexe, le corps, l’excision des filles (dans certains pays), une culture de l’étranger ramenée avec lui au pays d’exil choisi, avec le psychothérapeute Amel Chaouati, le cardiologue Nabil Naaman, le professeur Nadim Mourad, professeure Carmen Boustani et la romancière Ezza Agha Malak, avec comme modératrice Madame Khawaja.

Une musique andalouse vient embaumer l’atmosphère aidant les intervenants à se relaxer après une longue journée de reflexion.

Nous ne manquons pas de rappeler que depuis 2008, le ministère de la culture en Egypte restaure le passé et republie les romans publiés au dernier quart du XIXe siècle.

Interview - Radio Montécarlo - Kafé Cho

https://www.mc-doualiya.com/programs/hot-coffe-mcd/